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Un flic, du rock, du fantastique, c'est le Coin Noir. Du polar bordeline pas trop lourd à digérer.
Un flic, du rock, du fantastique, c'est le Coin Noir. Du polar bordeline pas trop lourd à digérer.
Vous aimez les comics ? Vous aimez les mangas ? Vous aimez la BD franco-belge ? Vous aimez le couscous ? Alors vous allez adorer Freaks' Squeele (Euh...pour le couscous, on oublie).
L'histoire se déroule dans une école pour super héros (ça ne vous rappelle rien ?). Les trois plus mauvais, Xiong Mao, Chance et Ombre, se retrouvent obligés de travailler ensemble. La première est une héritière des Triades chinoise, la seconde une demi-démone un peu félée et le troisième larron est un énorme loup-garou.
Au sein de la FEAH (Faculté des Etudes Academiques des Héros) ils cotoient toutes sortes d'étudiants bizzares qui doivent obtenir, comme eux, leur diplôme de super héros. Mais ce n'est pas une sinécure car, entre les rivalités entre élèves, les complots de l'école concurrente et le plan média diabolique de leur directeur, les étudiants ne savent plus ou donner de la tête.
J'ai beaucoup aimé le ton joyeux, les idées foisonnantes (les bonhommes de pain d'épice entre autres). Florent Maudoux s'inspire aussi bien de films (Sacré Graal), de Terry Pratchett ou des mangas japonais pour les bastons.C'est dire si on ne s'ennuie pas ! J'ai bien aimé aussi les personnages barrés mais attachants tels Funérailles, l'inquiétant prof de droit et aussi les dialoguent qui fusent avec unn humour toujours présent. Mais je n'oublierai pas, bien sûr, le dessin assez époustouflant et dynamique le style Maudoux s'adapte bien à ce mélange de genre. La plupart des planches sont en noir et blanc sauf quelques une en couleur.
J'ai lu les quatre premiers volumes et j'ai trouvé que la série ne faiblit pas.
D'ailleurs, les premiers volumes ressortent en version colorisée. C'est peut être le moment d'en profiter.
Un cavalieeeeeer qui surgit du fond de la nuit...
En gros, ça commence pareil que la bonne vieille serie télé de notre enfance. On retrouve bien sûr tous les personnages pricipaux tels que Don Diego, son père, Bernardo, le sergent Garcia. Sauf que Fabcaro et Fabrice Erre partent dans des délires et des gags à gogo. Don Diego est un looser total et même sous le masque de Zorro, il n'est guère meilleur. Dans ce premier tome, il affronte les affres de l'amour (son coeur bat pour la belle Sexoualidad). Chaque gag est raconté en six cases et l'album passe à toute allure. Amateurs de poilade, vous allez vous régaler.
Il s'appelle Christophe Chalier, il est écrivain et il retourne à Saint-Etienne, la ville de son enfance. Il n'est pas là pour le plaisir mais parce qu'il a reçu une lettre anonyme qui dit : Bomaki est de retour. Il va recommencer » .
Ces quelques mots ont replongé Chalier dans un passé douloureux qui a vu disparaître un de ses meilleurs amis d'enfance. Coïncidence troublante, dès son arrivée, un enfant est enlevé. La lettre aurait-elle raison ? Bomaki, le croquemitaine de son enfance serait-il revenu ?
L'écrivain, aidé d'une charmante fliquette va mener l'enquête et retourner sur les traces de son passé , les années 70 dans le quartier du Panassa.
Paulo Coelho a dit de ce roman que c'est « un excellent polar nostalgique ». Modestement, je dirais : « pareil ». L'histoire nous prend
rapidement, on s'attache très vite à Chalier et à ses démêlées avec son passé sur lequel il avait pensé tirer un trait définitif. L'auteur alterne parfaitement les séquences du présent et celles
de l'enfance de Chalier. Le ton est juste, le style est sobre et fluide. Saint-Etienne se révèle être un décor parfait, une ville en pleine transformation qui est racontée avec tendresse. On sent
le vécu. Les séquences enfantines nous plongent, avec délice, dans nos propres souvenirs. Mais avant tout, ce roman est un polar solide avec moults rebondissements et surprises qui se dévore avec
gourmandise et, comme le dit (et oui encore) Paulo Coelho : « on ne peut plus le lâcher ». Il a raison le bougre.
Joyeux Noël à tous et à toutes !
Il essayait d"écrire un dialogue de sourd pour un film muet.
P. G.